Nous restons dubitabifs sur certains points affirmés dans le livre 2.
Réaffirmons notre volonté de dialogue dans l'entreprise sur les réalités sociales et les conditions de travail de plus en plus insoutenables dans les services.
Les salariés ont besoin de se remettre en perspective dans leur quotidien de travail.
Dans ces conditions, la procédure légale d'information/consultation du Comité Central d'Entreprise, reprend ses travaux dans le cadre strictement légal du code du travail.
Le Livre 2 (volet économique de la procédure) est actuellement étudié par les élus du C.C.E. Sont exposées dans ce "livre 2" la situation financière de l'entreprise et les raisons qui contraindraient la Direction à proposer 190 suppression d'emplois.
Il est navrant de constater que ces suppressions d'emplois soient présentées et considérées fatales par certains, alors que les éléments apportés restent à préciser. Notamment sur la réelle capacité financière du groupe.
Il semble d'ailleurs que cette notion de groupe aura à être tranchée car la Direction aujourd'hui refuse de reconnaître que PIMKIE n'est pas une société isolée ! (cf débats du 17 septembre). Situer le groupe est primordial car cela détermine les financements que nous pouvons espérer, notamment pour les mesures sociales de reclassement du P.S.E., les efforts de reclassement seront mesurés par les services de l'inspection du travail en fonction de ses capacités financières).
Pour les élus FORCE OUVRIERE la priorité est et restera la défense de l'emploi, en toutes circonstances.
Vous licencier n'est pas une fatalité !
Au sein de l'intersyndicale, nous sommes prêts à nous battre en ce sens.
Si la Direction nous contraint à une bataille juridique et syndicale, nous n'hésiterons pas.
En réponse à ceux qui nous reprochent trop de "formalisme" nous rappelons que dans un état de droits, la forme sert le fond.
POUR RAPPEL : Si nous avions laissé faire la direction comme bon lui semble, depuis mai 2005 de nombreux emplois auraient déjà disparus !
Nous vous informerons des suites réservées à nos revendications.
Un planning de réunion a d'ores et déjà été fixé.
Le premier point abordé étant la situation des seniors, la direction est tenue ou de négocier un accord ou de présenter un plan d'action unilatéral sous peines de pénalités financières (1% de la masse salariale versé aux caisse de retraites).